A la faveur de notre séparation du 7 Septembre 1982, prélude à notre divorce du 25 Mars 1987, ma première épouse emporta le piano Yamaha, considéré comme son instrument de travail pour ses leçons de musique. J’avoue que le piano me manquait.

Ayant passé dans ma jeunesse mes premières années musicales à l’harmonium, j’avais beaucoup apprécié, lorsque j’avais découvert le piano, la précision et la netteté de son toucher. Ce n’étaient pas les grandes rhapsodies romantiques qui m’attiraient, mais plutôt les standards (faciles) de jazz.

En Septembre 1993, je décidai de m’acheter un piano d’occasion. J’en trouvai un à Angers.

Le nom de la firme Pleyel était alléchant.

Le prix n’était pas exorbitant (la somme de 20700 Francs de l’époque représente selon l’INSEE 4600 Euros en valeur 2021). 

Certes, ce n’était pas un Pleyel de la grande époque, mais d’après son numéro de série – 218 118 – l’instrument dont il s’agit doit dater à une ou deux années près de 1976.

Or si le déclin de Pleyel fut réel dans les années 1930, il n’en est plus de même au milieu du 20ème siècle où l’on renoue avec l’expansion. En 1961, Pleyel fusionne avec Gaveau et Erard. Le 1er Janvier 1971, la firme allemande Schimmel passe un contrat avec les propriétaires des trois marques et c’est sous l’appellation « Les Grandes Marques Réunies » que le facteur de Braunschweig fabrique les Schimmel, Gaveau, Pleyel et Erard.

En Novembre 1994, les pianos Rameau d’Alès rachèteront à leur tour Gaveau, Pleyel et Erard. La société deviendra « Manufacture Pleyel », puis « Pleyel & Co ».

NB. Ces informations sont extraites du livre de Jean Jacques Trinques, « Le piano Pleyel d’un millénaire à l’autre » publié aux éditions L’Harmattan et disponible à la FNAC.

Bref, je fis l’acquisition du piano objet de la facture ci-dessus et je dois dire que je ne l’ai depuis lors jamais regretté.

Voici une photo.

Mais le voir, c’est bien. L’entendre, c’est mieux.

Mon petit-fils Pierre Bardon, enfant de ma fille Françoise, a bien voulu enregistrer une des improvisations dont il a le secret. Merci à lui.

Pierre Bardon donne aussi avec bonheur dans la chanson. Si vous voulez l’entendre, rendez vous sur le site https://distrokid.com/hyperfollow/grib

Jean Claude Duval – Jeudi 6 Janvier 2023

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s